Utiliser le NPS pour booster la croissance de votre entreprise

13 01 2010

Le NPS ou Net Promoter Score est une mesure de la satisfaction client qui permet de décupler le bouche à oreille positif tout en réduisant le bouche à oreille négatif. Il a été introduit la première fois par Frederick F. Reichheld, consultant chez Bain & Company,  en 2003 dans son article de la Harvard Business Review « The One Number You Need to Grow ». Cet indicateur se veut une mesure efficace de la qualité de la relation client, et surtout, un indicateur de comportement des clients. En effet, les recherches de Reichheld ont montré que l’ensemble des clients d’une entreprise peuvent être classés en 3 catégories:

  • les Promoteurs (clients extrêmement satisfait au point qu’ils sont prêt à racheter le ou l’un des produits de la marque et qui enplus vont en faire la promotion à leurs amis ou collègues)
  • les Neutres (clients contents, qui vont peut-être racheter mais pas en parler)
  • et les Détracteurs (clients pas vraiment ou pas du tout satisfait par leur expérience de consommation et qui vont faire du bouche à oreille négatif).

Pour définir ces trois catégories l’auteur propose d’utiliser des enquêtes très courtes (1 à 2 questions maximum pour maximiser le taux de réponse) en posant la « question ultime »,notée de 0 à 10, qui permet de faire cette segmentation: Dans quelle mesure recommanderiez-vous notre entreprise à un ami ou un collègue ? (How likely is it that you would recommend our company to a friend or colleague?). La segmentation ce fait ensuite suivant les scores comme illustré ci-dessous:

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Innovez comme Google !

21 11 2009

Ce n’est plus un secret pour personne, Google est l’une des entreprises mondiales les plus innovantes, juste derrière Apple d’après le classement Business Week-Boston Consulting Group de 2009, une position qui n’a pas évolué depuis 2007.

Une question reste pourtant en suspend : comment Google s’y prend-t-il ? A quoi ressemble sa culture d’innovation ?

Il est particulièrement difficile de répondre à cette question, surtout lorsque l’on est à extérieur d’une l’organisation. Néanmoins, je vais tenter de vous fournir quelques éléments de réponse en m’appuyant sur quelques articles, interviews et vidéos disponible sur le web.

Pour commencer, voici un très bon schéma de l’écosystème d’innovation mis en place par Google qui permet d’avoir une très bonne vue d’ensemble.

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Les lead users qu’est-ce que c’est ?

29 10 2009

Le concept de lead users a été développé par Von Hippel, économiste et professeur à la célèbre MIT Sloan School of Management. Dans son esprit, un lead user (ou utilisateur pilote) est une personne qui, face à un besoin qu’il exprime dans sa vie de tout les jours, va développer une solution (produit) pour répondre à son besoin spécifique. Ce besoin va ensuite se généraliser dans la société et sera exprimé par un grand nombre d’autres personnes, créant ainsi un marché pour la solution développée.

Les principales caractéristiques d’un lead user sont :

  • d’être à l’avant garde d’une tendance, ils expriment très tôt un besoin que beaucoup de gens ont mais pour lequel il n’existe pas de solution
  • avoir un fort intérêt à innover par eux-même, ils ont les compétences pour développer eux-mêmes la solution à leur besoin

Lead users in the product diffusion process Lisez la suite de cette entrée »





Comment Google a-t-il bâtit sa strategie ?

1 09 2009

Après avoir proposé une explication de la stratégie de Google avec Chrome OS, voici une présentation très bien faite sur les facteurs clés de succès et la stratégie de Google. On y retrouve notamment l’explication de ses choix d’acquisitions, de son choix de fournir des services gratuits et comment Google gère et développe ses revenus publicitaire.

A méditer.

Pour plus d’information sur cette entreprise hors norme, je vous conseille de lire le livre de Jeff Jarvis : What Would Google Do ?

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La chaîne de valeur – part 3 # Activités supports

25 04 2009

value-chain_support-activities_picto-2On continu notre revue en détail du concept de chaîne de valeur. Après la vue d’ensemble de la première partie et le focus sur les activités principales de la deuxième partie,  voici la troisième partie sur les activités supports.

Les activités dites « supports » désignent les activités d’une entreprise qui ne participent pas directement à la fabrication du produit ou à la réalisation de la prestation de service. Elles fournissent des services aux activités principales afin de faciliter leur fonctionnement. En effet, toute activité créatrice de valeur nécessite l’achat de moyens de production, des ressources humaines (main d’œuvre et encadrement) et une forme de technologie pour remplir sa fonction. Ainsi les activités de soutien viennent à l’appui des activités principales et se soutiennent les unes les autres en assurant l’achat des moyens de production, en fournissant la technologie et les ressources humaines et en assurant diverses fonctions de l’ensemble de l’entreprise.

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La diffusion d’une innovation

15 02 2009

propagation-sondage-viral_smaD’après les théories relatives à l’innovation, une innovation se diffuse dans la société en suivant un processus qui touche différentes catégorie de consommateurs, des plus enthousiastes jusqu’aux plus réticents face à la technologie. E.M. Rogers a modélisé ce processus par une courbe de diffusion (dite courbe en S ou courbe en cloche) en y associant les différents profils de consommateurs correspondant aux différentes phases du processus d’adoption. Le challenge étant d’arriver à passer d’une diffusion confidentielle (innovators et early adopters) à une diffusion de masse (majorité avancée et retardée) qui représente plus de 60 % du marché potentiel.

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Ainsi, plusieurs facteurs conditionnent la rapidité d’adoption par les consommateurs et de diffusion de l’innovation dans la société. Ces facteurs peuvent être de deux natures différentes :

  • les facteurs endogènes à l’innovation (qui résultent des caractéristiques intrinsèques du produit ou de la technologie),
  • les facteurs exogènes à l’innovation (qui résultent de l’environnement dans lequel est introduit le produit ou la technologie).

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Comment faire un business plan ?

10 01 2009

business-planLe business plan est le document de référence pour tous les créateurs d’entreprises et les porteurs de projet en général. En effet, on le réalise lorsque l’on veut créer une entreprise, la financer, lors du lancement d’un nouveau produit ou encore lors de l’élaboration du budget annuel. Il permet de clarifier la stratégie, de levé des fonds et de partager sa vision d’un concept en vue d’une prise de décision.

Ce document doit être le reflet des jugements et de la vision de(s) l’auteur(s) sur le projet. Il engage la responsabilité des défendeur(s) du projet vis à vis d’un comité décisionnaire (direction, capital risqueur, banquier, etc.).

La réalisation du business plan est donc une phase essentielle d’un projet mais c’est également l’une des plus difficiles.

Voici un schéma qui reprend les trois grandes phases de la création d’entreprise et leur enchaînement dans le temps.

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Trouver la bonne idée signifie étudier la faisabilité du concept mais aussi sa spécificité par rapport aux offres déjà présentes sur le marché.

Ensuite, le moment où l’on se lance ne doit pas être le fruit du hasard. En effet, il faut avoir un maximum de temps à consacrer au projet, avoir acquis une expérience suffisante et surtout être en accord avec les besoins du marché.

Enfin, les moyens font références à la structure juridique et aux conséquences pratiques du démarrage de votre activité (locaux, investissement en matériels, embauche(s), financement court terme, etc.).

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La chaîne de valeur – part 2

1 11 2008

Lors du précédent article sur la chaîne de valeur, j’avais introduit et présenté cet outil stratégique dans son ensemble. Dans cette deuxième partie, je vais essayer de détailler les activités dite principales, c’est à dire les activités qui permettent à l’entreprise de réaliser et vendre les biens ou services qu’elle offre au marché.

En effet, les activités principales sont les 5 grands groupes d’activité effectuer par une entreprise pour satisfaire un segment de marché ; depuis la réception des matières premières, jusqu’au service après vente.

On leur oppose les activités dites « supports » que sont les infrastructures de l’entreprise (direction, finance, juridique), les ressources humaines, la recherche et développement ainsi que les approvisionnements qui elles, interviennent tout au long du processus globale de fabrication et fournissent des « services » aux activités principales.

Par ailleurs, il faut noter que les différentes activités principales peuvent être effectuées dans un ordre différent de celui présenté dans le schéma initial de Porter. Par exemple, dans le cas de la production à la demande et personnalisée pour un client, l’activité « Vente & Marketing » sera placé avant l’activité « Opérations » (comme dans le cas de Dell qui vend des ordinateurs personnalisés sur son site internet avant de les fabriquer et de les livrés au client).

Voici un résumer des différentes activités principales proposée dans la chaîne de valeur de M. E. Porter :

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Innover par le business model

4 10 2008

Le modèle de Moore décrivant les types d’innovation les plus appropriés suivant le cycle de vie d’un marché propose, lorsque le marché sur lequel opère une entreprise est en phase de déclin, d’innover par le business model. En effet, les industries en déclin ont besoins de proposer un changement fort à leurs clients et souvent de trouver d’autres sources de revenu (ex: l’industrie musical dont les ventes de disques s’effondre).

Néanmoins, avant d’innover dans son business model, il est nécessaire de représenter le business model actuel de l’entreprise afin de pouvoir en proposer un différentié.

Pour cela, voici une présentation très ludique d’Alexander Osterwalder sur l’utilisation de son outil de modélisation du business model pour innover dans son industrie. Il y présente notamment des entreprises ayant réussit à innover en créant un business model nouveau dans un marché en récession.

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Créer de nouveaux espaces stratégiques

22 09 2008

Un espace stratégique correspond à un couple produit-marché sur lequel opère une entreprise. L’ensemble des espaces stratégiques d’une entreprise constituent le périmètre de ses activités. Or le but de toute entreprise est de développer son activité en créant ou en élargissant ses espaces stratégiques afin de répondre aux objectifs de croissance de ses actionnaires.
Comme le souligne W. C. Kim et R. Mauborgne dans leur concept de stratégie océan bleu, innover c’est créer de nouveaux espaces stratégiques (ou nouveaux espaces de marché).

Il existe de multiple façon de les créer. Par exemple, ce nouveau marché peut provenir d’un nouveau produit qui répond à une demande inexploitée, de l’extension d’un concept vers les non-clients actuel du produit ou service, d’une nouvelle technologie permettant de répondre à un besoin latent, etc.

Tous les managers rêvent de trouver l’idée miracle qui leur permettra de révolutionner leur secteur ou d’entrer sur un nouveau marché de manière fracassante. La question est : comment ?

Les auteurs du livre Stratégie Océan bleu décrivent une technique de modélisation de l’offre particulièrement pertinente : le canevas stratégique. Cet outil permet de représenter les offres en présence dans un secteur et de les comparer à celle de l’entreprise suivant différents attributs. En se posant une série de questions sur la pertinence de chacun des attributs identifiés, les auteurs nous amènent à remettre en question le profil stratégique de l’offre de l’entreprise pour en créer un totalement nouveau.

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